02 juillet 2009
Dôme de Montmiral, stage de yoga et psychobiologie
Grande pause ces derniers temps ! Pas spécialement préméditée, mais billet et surfing sur les autres blogs remis de jour en jour … pour plein de raisons ! Les deux enfants, le Dôme à parachever, cuisiner, imaginer, tester de nouveaux accords dans mes chaudrons, fêter les un an de Marie … voyez que je ne reste pas inactive ;-)
Et le Dôme dans tout ça (vous pouvez cliquer sur les photos si vous les désirez plus grandes) ?
Le coin repas
Vue sur la charpente
La cuisine ...
Le salon, Râ qui veille sur nous !
Voyez, cela prend tournure ! Tout sera prêt pour notre premier accueil de stage, du 2 au 8 août.
Yoga Iyengar, psychobiologie et gastronomie, dans un cadre incomparable, au milieu des collines et des vignes, cela vous tente ?
Si vous voulez un stage d’été vraiment innovant, qui vous requinquera corps et esprit, c’est pour vous ! Il reste encore quelques places, alors dépêchez-vous, contactez Céline Miconnet, fondatrice de l'institut Himayoga, professeur de yoga Iyengar, mais pas seulement !
En ce qui concerne la partie yoga, le mieux est d’aller voir à la source, ici ; pour le côté gourmand, vous pouvez avoir une idée de ce que vous allez déguster en regardant mon blog. Vous aurez des plats d'inspiration très diverse, mais tous alliant gourmandise, plaisir, santé et originalité !
Quelques menus dans mon prochain billet afin de vous allécher ;-)
Le calendrier des soirées à thème
et des ateliers culinaires reste à définir ; j’y songe, j’y songe ;-)
Soirée Inde et ayurvéda, Thaïlande et sa cuisine aux multiples parfums, soirée mezzés, excursion au Népal …
En ce qui concerne les ateliers, sont prévus un atelier de cuisine indienne ayurvédique, un atelier découverte de la cuisine végétarienne, un « sans gluten », un « fromages et laitages végétaliens » … réalisation et explications étant à chaque fois suivies d’une soirée dégustation.
Ceci n’est qu’un bref aperçu, n’hésitez pas à indiquer où vont vos préférences !
28 mai 2009
A réaliser de toute urgence : purée d’ail nouveau !
Etant dans le Tarn, je ne pouvais décidément pas laisser passer la saison de l’ail nouveau sans faire cette purée que j’adore, mais qui est forcément très saisonnière.
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Si vous n’avez jamais goûté, ne vous imaginez surtout pas quelque chose de fort, comparable au parfum de l’ail sec ; préparée de cette manière, ce n’est absolument pas un condiment, mais quasiment un légume. Montée avec une excellente huile d’olive, ce sera divin. J’utilise mon huile d’olive au basilic (de l’huile d’olive bio, dans laquelle je fais macérer du basilic, puis que je filtre ; aucun arôme artificiel, contrairement à beaucoup d’huiles que l’on trouve dans le commerce).
C'est très différent de l'ail confit (recette ici), que j'adore également d'ailleurs.
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J'ai servi cette purée aujourd’hui avec du pain maison au maïs et graines de tournesol, et du riz noir Vénéré (le riz Venere est un riz complet, il dérive d'un antique riz chinois, qui a été croisé avec l'espèce italienne Padani pour s'adapter au climat de la péninsule ; il cuit en une trentaine de minutes) ; l’accord était parfait. Et le coquelicot n’est pas seulement là parce que c'est beau, mais parce que c’est bon !
Voici donc notre régal en ce moment, en plus rapide à préparer ; et encore une fois, je vous assure, c’est très parfumé mais tout doux. Vitali (3 ans maintenant) adore !
5-6 têtes d’ail nouveau
Huile d’olive au basilic
Sel de l’Himalaya, gros et fin
Séparer les gousses d’ail des têtes, en enlevant la première peau, mais sans les éplucher, ce n’est pas la peine.
Les plonger dans de l’eau bouillante salée, et laisser cuire à couvert jusqu’à ce qu’elles soient très tendres.
Egoutter, et les passer au Champion grosse grille, ou au moulin à légumes.
Ajouter 5 cl d’huile au basilic (=
Servir avec du pain grillé, comme dip pour des bâtonnets de légumes, ou en accompagnement de céréales.
Cette purée se conserve plusieurs jours au réfrigérateur, encore plus longtemps si vous la mettez dans une boîte sous vide. Il suffira de la faire un peu tiédir (au bain-marie ou à la vapeur) au moment de servir.
14 mai 2009
Cheezy pop corn ... sans fromage
Toujours
en plein dans l’aménagement du Dôme ; toujours rangement, mais tous les
placards et étagères ne sont pas encore installés. A l’ordre du jour : la
salle de bain de l’étage. Et un billet en préparation pour le rez-de-chaussée
et les étagères spéciales dessinées par mon chéri.
Les enfants jouent, poussent, et sont ravis
de leur nouvelle maison ; Vitali slalome en vélo au milieu des outils et
des dernières caisses (dont les verres et les micro-moules !!).
Donc toujours pas trop de temps à consacrer
en cuisine !
Alors au menu aujourd’hui, un snack ou
apéritif tout sain, tout rapide et délicieux : pop corn goût fromage, sans
fromage.
L’idée vient d’un livre que j’ai déjà
cité : The ultimate uncheeze cookbook, de Jo Stepaniak. Une mine
d’idées. Je me suis contentée de convertir les cups en grammes, que je trouve
beaucoup plus pratiques, et d’ajuster l’assaisonnement.
Tout le monde adore, y compris mon papa qui
fait profession de n’aimer ni l’ail ni l’oignon ! Mais en fait, leur goût
n’est pas perceptible ; l’ensemble contribue à créer un goût
« fromagé », comme pour la fondue végétalienne ou le fromage
«« de chèvre »» frais par exemple.
Et quand je dis tout le monde, c’est tout le
monde, même Marie (10 mois) ; j’ai commencé par lui faire goûter du pop
corn nature, que je lui avais réservé, mais elle a tellement adoré que nous
avons dû finalement piocher dans le saladier préparé pour la fournir ! Se
fier aux instincts des bébés pour savoir ce qu’ils doivent manger, et partager
table et repas familiaux (à condition que l’on mange soi-même correctement bien
sûr), c’est tellement plus simple et plus agréable !
50
g de levure de
bière
2 cc de curry (coriandre, fenugrec, curcuma, cumin, poivre noir, cannelle, moutarde, gingembre, girofle, piment)
1,5 ou 2 cc de sel de l'Himalaya
1 cc de poudre d’ail
1 cc de poudre d’oignons
50
g de maïs
1 cs d’huile d’olive
Assaisonnement pop corn
Faire éclater le maïs.
Dans un saladier, mélanger le maïs et l’huile ; l’idéal est d’utiliser un spray, les grains de maïs seront ainsi chacun enrobés de manière homogène. Ajouter l’assaisonnement, qui va ainsi coller aux grains, et mélanger.
Déguster, accompagné d’une Nébuleuse brune, bière bio non filtrée (non pasteurisée bien sûr) de la micro-brasserie de Grange sur Baume, ce sera parfait !
Remarque :
On trouve de la poudre d’ail et d’oignon dans les magasins indiens ou chinois, également (en ce qui concerne la poudre d’ail) dans certains magasins bio.
Ce billet a plu à Elle à table, ici.
08 mai 2009
Pudding pommes framboises à l'HE de géranium, the recipe !
Tout d’abord, merci à tous pour vos commentaires d’encouragement, cela réconforte ;-) Et tout s’est passé encore mieux que ce que j’avais prévu : pas de problème pour l’allaitement, et même pas mal ! Ou si peu que ce n’est même pas la peine d’en parler. Il ne me reste « plus qu’à » continuer la rééducation pour retrouver une mobilité plus normale.
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Alors passons aux choses sérieuses, ce pudding. C’est à peine une recette, plutôt une idée qui peut se décliner sous de multiples variations possibles ; c’est ultra-rapide (non, toutes mes recettes ne sont pas « minute », loin de là, mais en ce moment j’essaie d’être raisonnable, je ne peux pas passer tout mon temps en cuisine ;-).
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En fait, ce pudding est simplement un mélange de compote un peu liquide, avec des flocons de céréales. Une compote pommes fraises, pommes framboises, ou encore pommes pêches en saison, ou alors pommes gingembre, poires gingembre … bref, selon votre envie et votre imagination. On peut aussi, comme je l’ai choisi, aromatiser la compote avec une huile essentielle. Quant aux flocons, c’est pareil, on n’a que l’embarras du choix : flocons de quinoa, de millet, d’avoine, de riz … Donc avec ou sans gluten, c’est selon.
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Nul besoin d’œuf, le pudding prend très bien sans. Il est tout moelleux grâce à la compote, et se tient bien grâce aux flocons. Pour un résultat gourmand, pensez à aromatiser la compote, de diverses manières. Pour la sucrer, diverses options s’offrent à vous également : sucre Rapadura, sucre blond et épices, sirop d’agave et huile essentielle, stévia, sirop d'érable, kitul, etc. Personnellement, je mets toujours un peu de « sucré », et je complète avec de la stévia ; on a ainsi le parfum choisi, mais sans calories superflues.
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Prêts à partager notre petit déjeuner ? Voici la version du jour :
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Mini muffins pommes framboises à
l’HE de géranium :
500 g de compote pommes
framboises
1 cs de sirop d’agave et 1 goutte
d’HE de géranium
Stévia
100 g de flocons de millet et
quinoa
1 pointe de sel de l'Himalaya
Amandes effilées ou hachées,
grillées.
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Mélanger la compote sucrée et aromatisée, les flocons et la pointe de sel (pour donner du relief) ; laisser reposer la nuit (ou une dizaine d’heures).
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Faire griller les amandes une dizaine de minutes à 180°, en surveillant la torréfaction. La cuisson est ici trop brève pour qu’elles dorent correctement si elles ne sont pas préalablement grillées.
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Disposer dans des empreintes en silicone, ou de petits moules individuels légèrement beurrés. Parsemer d’amandes effilées ou hachées.
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Faire cuire 15 mn dans un four (préchauffé) à 180°.
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Laisser refroidir avant de démouler.
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Remarque :
Une huile essentielle, pour se mélanger correctement, doit être
incorporée dans de la matière grasse (il n’y en a pas ici) ou dans un produit
sirupeux, tel que le sirop d’agave, de riz, le sirop d’érable, le kitul, le
miel …
Bon appétit !
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Petite râlerie du jour :
Monsieur Canalblog a décidé aujourd'hui qu'il ne me laisserait pas sauter de lignes, mais qu'il mettrait tout en tas !! D'où la présence étrange des points ! Si quelqu'un a une explication à me donner, je suis preneuse ;-) Pénibles ces incohérences chroniques dans la mise en page !
29 avril 2009
Pudding minute pommes framboises, à l’HE de géranium
Pudding minute, sans lait, sans beurre, sans huile, sans œufs, sans sucre, sans gluten … sans sans sans, et pourtant délicieux !
Je vous mets l’eau à la bouche avec la photo, mais la recette, comme les réponses aux questions ou mails, seront pour plus tard : pour l’instant, re-hôpital, re-opération, re-anesthésie générale, re-tire-lait (beurk, je déteste ça ;-( donc indisponible pour quelques jours.
A bientôt !
27 avril 2009
Mousse de tofu fumé aux noix
Billet minute pour, cette fois-ci encore, une recette minute !
Nous sommes en plein aménagement du Dôme, et croyez-moi, il y a encore du travail, il ne s’agit donc pas pour moi de passer tout mon temps en cuisine, même si ce n’est pas l’envie qui m’en manque ;-) Bientôt des photos, promis ; nous sommes en train d’installer des meubles sur toute la surface, au pourtour du Dôme, qui légalement n’existe pas. Raymond a trouvé une astuce pour les rendre quasi virtuels en apparence, avec une capacité de rangement, elle, bien réelle. Etonnant, le cerveau y perd tout repère, je vous montrerai ça ! Et c’est réjouissant, cette idée que des meubles qui n’existent pas, sur une surface qui n’existe pas, peuvent accueillir autant de rangement.
Revenons à notre mousse du jour : un pur délice, un concentré de protéines tout parfumé.
J’en ai pris l’idée dans un petit livre qui est une mine d’idées, Pâtés végétaux, de Chantal et Lionel Clergeaud, aux éditions Dangles. J’ai fait pas mal de changements, je fais notamment griller le cumin pour davantage d’arôme, ajoute du bouillon de légumes pour davantage d’onctuosité, une touche de tamari pour donner du relief, et un peu plus de noix parce que je suis gourmande ;-)
Une précision, choisissez bien votre tofu fumé ; vous pouvez le faire vous-même (comme je l’indique ICI), cela aura un vrai goût de fumé ; sinon, vous pouvez l’acheter tout fait : essayez de trouver la marque Taifun ; pour le tofu fumé, elle de bien loin la meilleure (personnellement, si je ne trouve pas cette marque, je préfère ne pas en acheter, tellement sa supériorité est flagrante).
Cette mousse de tofu fumé se déguste avec des légumes crus, ou sur du pain, pour accompagner céréales et crudités ...
Attention, recette minute !
Mousse de tofu fumé aux noix :
200 g de tofu fumé
70 g de noix grillées 10 mn à
200°
2 cc de cumin
Environ 4 cs de yaourt (de soja
ou de vache)
Bouillon de légumes (à défaut,
lait végétal, mais j’aime moins car le résultat est trop doux)
Tamari, poivre
Herbes : coriandre, persil,
basilic, graines germées, fanes de radis, algues … au choix
Faire griller le cumin à sec dans une poêle, en remuant constamment.
Passer au mixeur le tofu fumé, les noix, le cumin, le yaourt, le bouillon de légumes et le poivre. Ajuster en bouillon de légumes selon la consistance désirée.
Ajouter les herbes choisies ciselées (il ne faut pas les passer au robot).
Bon appétit !
24 avril 2009
Stévia rebaudiana
Wikipédia
Un édulcorant que j'utilise beaucoup, et qui est très sain. Ce mini billet en réponse à plusieurs questions. Vous pouvez notamment lire La stévia rebaudiana, de Barbara Simonsohn, pour un exposé plus complet.
La
stévia est un édulcorant naturel, possédant un très grand pouvoir sucrant
(jusqu’à 400 fois plus que le sucre, selon les différentes variétés de stévia)
: c'est la feuille d'un arbuste originaire du Paraguay ; les Guaranis et
les Indiens du Mato Grosso l’utilisent depuis l’époque précolombienne (ils la
nomment « Caa hee », herbe douce), notamment pour sucrer le maté.
La
stévia est utilisée à grande échelle au Japon depuis plus de trente ans, elle
est très présente en Amérique du Sud, en Corée, en Chine, en Israël.
Non
seulement aucune étude ne signale un quelconque effet néfaste de cette plante
sur l’organisme, mais au contraire elle trouve diverses applications
médicales : elle est parfaite pour les diabétiques, contribue au traitement de l'hypoglycémie, aide à lutter contre
les mycoses, contre l’hypertension artérielle, est très bonne pour la peau,
aide à la digestion, freine le dépôt de tartre et protège des caries.
Elle ne
contient pas de calories (donc aide à lutter contre l’excès de poids) et n'est
pas toxique, au contraire de l'aspartame (plus de 90 effets
secondaires nocifs ont été répertoriés pour l'aspartame, et de plus en plus de
voix de scientifiques s’élèvent pour mettre en avant ses dangers).
La
stévia se trouve sous différentes formes ; attention, son pouvoir sucrant
est très fort, il vaut mieux commencer par en mettre très peu.
Le
pouvoir sucrant de
1/3 de
cc de poudre blanche de stévia (goût neutre, c’est sous cette forme que je
l’utilise)
1 cc de
poudre verte de stévia
1 cc
rase d’extrait liquide de stévia
2 cc de feuilles écrasées
Extrait liquide de stévia à fabriquer soi-même :
On prend un compte-goutte, dans lequel on met :
1/3 de poudre blanche de stévia
2/3 d’eau (filtrée de préférence) très chaude
On mélange, et 5 gouttes correspondent à 2 cc de sucre.
La stévia résiste à une température d'environ 200°.
La poudre blanche a un goût neutre, la poudre verte ou les feuilles ont, je trouve, une saveur légèrement réglissée.
Si l’on souhaite profiter pleinement des composants bénéfiques de la stévia, il faut consommer les feuilles sèches ou la poudre verte. La poudre blanche ou l’extrait liquide sont sains, mais plus raffinés, donc appauvris en minéraux, oligo-éléments et vitamineC.
Mais je dois dire que je suis comme plusieurs d’entre-vous ayant laissé des messages, je n’aime pas trop le côté réglissé de la poudre verte, qui modifie le goût de la préparation. C’est pourquoi j’utilise la poudre blanche, que l’on trouve sur les salons bio. Celle que j’ai provient du laboratoire Janine Benoît, chez qui on peut aussi acheter par le net (elle est basée en Espagne car ce n’était pas autorisé en France ; vivent les lobbies du sucre et de l’aspartam !).
15 avril 2009
Fondue d'ordinateur et ... compote de griottes purée d'amandes et fève tonka, prise en agar-agar
Eh oui ! La première cuisson qu’a effectuée la grande plaque du
domino est … une fondue d’ordinateur !
Intervention en urgence, vous imaginez bien, odeur pestilentielle dans
tout le Dôme … et moi atterrée –le terme est encore trop faible- d’avoir
perdu recettes et photos des enfants depuis novembre (date de la dernière
sauvegarde ; oui je sais, c’est très bête !) … En fait, incroyable
mais vrai, mon brave ordinateur a fonctionné jusqu’à ce que mon chéri ait eu le
temps de tout sauvegarder ; un vrai petit miracle ! Et la plaque,
après une longue séance de grattoir, est ressortie intacte ! Je pense que
nous avons un ange gardien qui a eu une rude journée ;-)
Sinon, eh bien … rangement rangement rangement ! Il y en a encore
dans tous les coins, d’autant que tous les placards ou étagères ne sont pas
posés, loin de là !
Mais à quoi peut bien servir un couscoussier ??
Quel bonheur d’être enfin chez soi, après un peu plus d’un an de
nomadisme, et 9 déménagements (nous venons de compter ! ;-) Je
redécouvre mes affaires, peux enfin ranger les vêtements et jouets des enfants
dans des placards, et non plus dans des sacs ! Vivre dans le Dôme se révèle
être divinement bon ; même dans les travaux, même avec tout le bazar, on
s’y sent bien. Et ma cuisine est grande, fonctionnelle, ultra lumineuse … bref,
extra ! Des photos dans quelque temps, promis ;-)
Au milieu de tout ce travail, je ne peux pas pour l’instant passer trop de temps en cuisine, alors encore une recette toute rapide et succulente : compote de cerise à la purée d’amandes, que Belleblé devrait apprécier ;-)
C’est pour Marie que je me suis mise à enrichir très souvent les compotes en purée d’amandes blanche, la plus digeste pour un bébé, mais je pratique
cette association avec les cerises depuis longtemps.
La compote de cerises est délicieuse, mais bien sûre son aspect ressemble
plus à un coulis qu’à une véritable compote. Alors vous me voyez venir … je
dégaine mon arme fatale : l’agar-agar ! Et vous avez une compote 100%
cerises qui se tient. La purée d’amandes l’enrichit en protéines et calcium, et
c’est tellement bon ! Si vous voulez fondre de plaisir, vous ajoutez une
volée de fève tonka, et là cela devient divin !
Et je vous assure, rien de gélatineux ! Il suffit pour cela de doser correctement l’agar-agar, et de ne surtout pas surdoser ; de plus, vu que l’on mixe pour avoir une mousse et non un flan, on a donc une compote de cerises toute onctueuse, avec un délicieux petit goût de noyau renforcé par la fève tonka.
Attention, recette minute !
Juste un petit rappel concernant les
propriétés magiques de l’amande :
L’amande, très riche en fibres, est une excellente source de calcium,
de phosphore, de potassium, de fer, de zinc, de cuivre, de magnésium, de
vitamine B2, E (une vitamine antioxydante qui aide l'organisme à lutter contre
les processus inflammatoire et cancérigène, et contre le vieillissement),
d’acide folique … On lui prête également des propriétés cardioprotectrices. En
effet, c’est un fruit très riche en acides
gras mono-insaturés, par opposition aux acides gras saturés qui sont
néfastes à la santé. Par ailleurs, l'amande est riche en phytostérols et
s'oppose donc au cholestérol.
Elle contient 20 % de protéines (à titre de comparaison, la viande en contient de 14 à 22 %). Elle contient aussi 55 % de graisse et 20 % de sucres, et les huit acides aminés essentiels, en proportion équilibrée en plus !
Compote de griottes à la purée d'amandes et à la fève tonka :
500 g de griottes dénoyautées (hors saison, les griottes Picard conviennent très bien)
Environ 2 cs de sucre blond nature ou vanillé
2 g d’agar-agar
Stévia
50 g de purée d’amandes blanche
Fève tonka si l’on n’a pas utilisé de sucre vanillé
Faire très légèrement cuire les cerises avec le sucre (jusqu’à 70° avec
une cocotte Beem), à feu doux et à couvert.
Lorsque les cerises commencent à rendre du jus, en prélever une partie et
réserver, car l’agar-agar ne se délaie correctement qu’à froid.
Une fois les cerises cuites, délayer le jus prélevé avec l’agar-agar, incorporer le mélange à la casserole et faire frémir 2-3 mn, en remuant.
Mixer quelques instants au blender, ajuster en stévia et transvaser dans un pot ; laisser refroidir au
réfrigérateur.
Lorsque le mélange est bien pris, ajouter la purée d’amandes et mixer,
afin d’obtenir une mousse.
02 avril 2009
Mayonnaise d'amandes à l'agar-agar
Puisque plusieurs d’entre vous ont aimé ma
mayonnaise de champignons prise en agar-agar, je dégaine un autre de mes grands
classiques, la mayonnaise d’amandes, hyper protéinée, très nutritive (très
riche en calcium, en protéines, galactogène pour celles que cela intéresse,
etc), mais pas une bombe à calories elle non plus, grâce à ce fameux
agar-agar : il permet que la sauce ait une bonne consistance, et pourtant
je mets autant d’eau que de purée d’amandes, ce qui l’allège d’autant. Mais la
saveur, elle, n’est en rien allégée, car évidemment j’incorpore plein d’aromates,
indécelables un par un, mais formant un ensemble gourmand à souhait. J'en ai pris l'idée (mais sans agar-agar) dans un livre génial, dont j'ai déjà parlé, Eat smart, eat raw (traduit sous le titre : Certains l'aiment crus) de Kate Wood.
Cette sauce est extra avec quantité de légumes crus ou cuits : de petits
champignons de couche gris (bien meilleurs que les blancs), des brocolis, des
cœurs de palmiers, des betteraves … ou comme ici, avec du céleri boule râpé.
Lorsque je fais du céleri cru, je l’accompagne neuf fois sur dix (non, quand même pas, je l'adore également avec ma sauce yaourt olives;-) de cette
mayonnaise d’amandes.
Attention, recette minute !
125 g de purée d'amandes complète
50 g d'oignon
1 jus de citron
1 cuillerée à soupe de vinaigre
1 cuillerée à soupe de tamari
+ un peu de sel
25 cl d'eau
2 g = 1 cuillerée à café d'agar-agar
Mesurer l'eau dans une petite casserole.
Mixer la purée d'amandes, l'oignon, le jus de citron (ne pas tout mettre d'un
coup, goûter !), le vinaigre, le tamari, le sel et un peu d'eau.
Délayer l'agar-agar dans quelques centilitres de l'eau qui reste, le mélanger
dans la casserole, porter à frémissement pendant 2-3 minutes et verser dans le
robot sur l'appareil à la purée d'amandes. Donner quelques impulsions. Ajuster
éventuellement l'assaisonnement et réfrigérer plusieurs heures pour que le
mélange prenne.
Donner alors un coup de mixeur plongeant pour que la sauce ait la consistance
d'une mayonnaise épaisse.
Testez, vous m’en
direz des nouvelles !
The déménagement !
Nous investissons enfin le Dôme ! Pour l’instant en semi-camping, pour
l’instant nous ne recevons pas encore, mais c’est une première
étape ! Je vais enfin retrouver et
redécouvrir mes affaires, je me réjouis même de ranger ;-)
26 mars 2009
Mayonnaise de champignons prise en agar-agar
Aujourd’hui, une sauce comme je les adore : délicieuse, toute légère et très rapide à réaliser. Une sauce qui transforme un plat de légumes ou de crudités en plat végétarien, puisqu’elle est très protéinée. Je l’avais déjà mise au début mon blog, mais elle n’était vraiment pas en valeur, et j’ai apporté quelques changements depuis. Les champignons et les aromates lui confèrent un goût puissant, qui s’allie magnifiquement avec diverses crudités ou légumes : brocoli, chou-fleur, courgettes … ou, comme ici, avec des betteraves crues râpées. Je n’avais encore pas pratiqué cette association, et j’ai adoré.
Les mayonnaises végétaliennes
sont parfois très caloriques, car elles sont souvent à base de purée
d’oléagineux et d’huile ; certes, c’est sain, mais c'est une véritable bombe à
calories ! C’est pourquoi je préfère, pour donner de la consistance (comme par exemple dans ma mayonnaise
d’amandes, que tout le monde adore !), utiliser de l’agar-agar.
Attention recette minute !
1 bel
oignon
500 g de champignons (les champignons de Paris surgelés conviennent très bien)
sel de l’Himalaya, poivre
10 cl de lait végétal
5 cl d'huile d'olive, 2 ou 3 gouttes d’HE de thym
2,5 g d'agar-agar
(1 cc = 2g)
1,5 gousse d'ail
Ciseler l'oignon,
le faire fondre dans 1 cs d'huile d'olive à couvert, puis rajouter les champignons
; faire mijoter à couvert (l'idéal est d'utiliser la "cocotte
magique" !). On ne fait donc pas réduire le jus.
Mixer au blender en ajoutant l'assaisonnement, l'ail et le reste de l'huile,
dans laquelle on aura mélangé l’HE de thym ; délayer l'agar-agar dans un peu de
lait, verser dans la casserole avec le reste du lait, porter à frémissement
pendant 2-3 minutes et verser dans le robot en donnant une ou deux impulsions.
Ajuster éventuellement l'assaisonnement, transvaser dans un pot et réfrigérer
plusieurs heures pour que le mélange prenne.
Donner alors un coup de mixeur plongeant pour que la sauce ait la consistance
d'une mayonnaise épaisse.
Et maintenant, régalez-vous !



























