24 novembre 2009
Sandesh habillés en karums … pour un mariage indo-ukrainien de pure gourmandise !
De nouveau un long moment sans billet, mais nous avons encore eu affaire à une petite blague de la vie, avec un accident qui aurait pu être beaucoup plus grave pour Raymond ; deux côtes et deux vertèbres lombaires fracturées, une fort jolie cicatrice le long de la colonne vertébrale … lui aussi voulait ses broches et vis personnelles !! Résultat, une Valérie overbookée de travail, voilà pourquoi mon blog crie famine ;-)
Tout d’abord, je voudrais dire un grand merci à tous ceux qui ont pris des nouvelles et nous ont soutenus, nous avons été très touchés, même si nous n’avons pas encore eu le temps de répondre à tout le monde.
Alors, pour nous remettre de tout ça, je vous propose un pur moment de gourmandise : des sandesh habillés en karums !
C’est une recette que j’ai imaginée à Kiev l’année dernière, pour retrouver les karums de Riga que j’aimais tant. Vous ne savez pas ce que sont les karums ? Ce sont de délicieuses douceurs que l’on trouve dans les pays baltes, et notamment en Lettonie : un rectangle de tvorog légèrement sucré, enrobé de chocolat. Dégusté tout frais, c’est un pur régal !
Quel rapport avec le sandesh, me direz-vous ? C’est qu’actuellement je suis en France, donc pas de tvorog à tous les coins de rue, donc il faut faire preuve d’astuce. Le tvorog peut parfois se remplacer par de la Brousse ou du Brocciu, mais pas ici, car le résultat ne serait vraiment pas assez ferme ; une seule solution, confectionner du panir, qui sera servi ici en sucré, comme justement dans le sandesh indien. La différence est qu’ici je n’utilise pas d’épices, et que je fais un enrobage de chocolat.
300 g de tvorog
Environ 4 cc de miel
Enrobage :
150 g de chocolat au lait
Malaxer à la main le tvorog et le miel, jusqu’à obtenir une pâte homogène et douce. Façonner de petites boules.
Si vous ne disposez pas de tvorog, il vaus faut confectionner du panir,
comme je l’explique ici.
Pour cette recette, on doit obtenir 300 g de panir pour deux litres de
lait, il ne faut pas égoutter davantage.
Il faut également malaxer à la main le panir, afin de le rendre bien homogène et « doux ».
Tempérer le chocolat (cette technique permet d’obtenir un chocolat brillant et craquant), et enrober le tvorog ou panir au miel.
Réfrigérez … et dégustez !
12 octobre 2009
Le Dôme de Montmiral sur France 3 Tarn, et journée porte ouverte
Nous venons d’avoir une semaine un peu bousculée ; en plus de la routine habituelle (2 enfants, toujours des aménagements à peaufiner dans le Dôme, des repas, pour nous et sur réservation), un reportage de France 3 (ici, clic), et notre fameuse porte ouverte de samedi.
Cela a commencé mardi matin ; Raymond était parti emmener les enfants à l’école et à la halte garderie. Donc toute seule dans ce dôme, un moment de répits à savourer …
Je dégustais mon deuxième thé, tout
en voguant tranquillement sur internet, au milieu du petit déjeuner non débarrassé
… Téléphone : c’est Raymond, qui vient d’avoir France 3 sur son portable « Nous partons d’Albi » (50 mn
de route NDLR !) « What ! Mais
ils ne pouvaient pas prévenir avant !!? »
Brusque changement de rythme : je me précipite sur les tasses, les assiettes, tout en nettoyant la table, ramassant les jouets qui traînent çà et là, il faut faire nos deux chambres, vérifier que tout est rangé, accessoirement avoir l’air à peu près présentable …
Just in time !
Interview ; deux journalistes (deux femmes, ce qui est étonnant par rapport à ce que je vais dire ensuite) très sympa ; qui filment le Dôme, nous filment, nous interviewent ; en parlant, penser à bien se tenir, à répondre à la question, tout en étant concise et en faisant clairement passer le message qui nous importe … pas évident du tout, de tout concilier ! On s’entend bafouiller, ou faire une faute de syntaxe …Grrr …
Le reportage passe vendredi soir sur France 3 Tarn ; l’optique choisie est celle de l’architecture de la maison ; donc exit la cuisine, et pas d’annonce concernant l’activité du Dôme :
- Accueil de stages, séminaire, conférences
- Réservation de salle
- Repas sur réservation, réception
- Chambres et table d’hôtes
- Yourtes and breakfast
- Ateliers culinaires plaisir et santé
(ah ben oui, moi je le dis, quand même !)
Alors, qu’une optique soit
choisie, je peux le comprendre, mais quand j’ai entendu, dans le texte de
présentation, dire qu’il s’agissait « de la maison de Raymond », là j’ai
fait un bon de trois mètres !! C’est quand même un peu la mienne aussi je
crois ! Dans le reportage, je n’apparais qu’à la fenêtre, me penchant en
contrebas vers mon bien-aimé-seigneur-et-maître avec ma longue chevelure …
Je ne suis pas féministe à tous crins, mais il y a tout de même des limites ;-)
Et la journée porte ouverte ? Grosse grosse affluence, et tout le monde est quasiment arrivé en même temps ! D’après ce que nous avons pu voir, tous étaient sous le charme du Dôme, et se sont laissé également conquérir par le buffet que j’avais préparé.
.
« Chips » de courgettes goût fromage (végétalien)
Crudités (champignons, tomates cerise, bâtonnets de carottes et de courgettes) avec :
- Mayonnaise d’amandes
- Mayonnaise au tofu soyeux maison
- Sauce ananas-curry au tofu soyeux maison
- Sauce yaourt soja-harissa
Cakes façon Flammekueche
Cakes chèvre courgettes
Terrines de polenta au curry, achards, poivrons rouges et olives noires
Pâté végétal aux champignons
Rillettes végétales
Mousseline de carottes et lentilles corail à l’huile
essentielle de mandarine
Pain complet au levain : au millet, quinoa rouge, sésame , pavot,
lin / aux graines de lin et tournesol
La grande majorité des gens
absolument charmants et sympathiques ; quelques personnes plus
surprenantes, comme la poignée que Raymond a retrouvé dans notre chambre, ou
encore dans notre salle de bain en train de piétiner en chaussures et d’ouvrir les
tiroirs « qu’est-ce qu’elle est
belle, votre baignoire » « euh … oui enfin, c’est une baignoire quoi …
et puis c’est notre salle-de-bain ! »
Pareil pour le buffet, quasiment tous se sont montré très agréables ; juste quelques exceptions pour confirmer la règle, comme cette personne ayant manifestement commencé une monodiète de tomates cerise le matin même, si j’en juge par la quantité astronomique se trouvant dans son assiette, ou celui-là avec une grosse faim, 5 tranches de pain d’un coup pour commencer le buffet, c’est quand même pas mal … quelqu’un d'autre qui, apparemment, avait très soif aussi !
Alors, un peu débordés par tout ce monde, Raymond et Valérie, mais au final, une soirée réussie je pense.
A très bientôt au Dôme pour certains d'entre-vous, et de toute façon, à très bientôt pour une recette sucrée !
07 octobre 2009
Le Dôme de Montmiral sur France 3 Tarn !
En avant goût de la porte ouverte de ce samedi 10 octobre à partir de 17 h 00, le Dôme passe vendredi 9 octobre sur France 3 Tarn à 18 h 45.
Pour Tiuscha (et les autres !), je mettrai un lien sur you tube dès que possible.
05 octobre 2009
La soucoupe ouvre ses portes !
Samedi 10 octobre 2009, à partir de 17 h 00
N'hésitez pas à venir nous voir, apéritif et dégustation maison.
Côte rouge
81140 Castelnau de Montmiral
05 63 57 26 78
06 81 39 61 74 / 06 75 99 73 39
Itinéraire :
- Arrivé au village de Castelnau de Montmiral, suivre la D 964, direction Puycelci / Larroque / Base de loisirs.
- 200 m après être passé devant la base de loisirs, prendre à droite et suivre la D1, direction Le Verdier / Vieux.
- A l’intersection 1 km plus loin, tourner à gauche et suivre la D 170 en direction de la forêt de Grésigne.
- Prendre la deuxième route à gauche fléchée Le Vert ; le Dôme se trouve 1 km5 plus loin plus loin sur la droite.
Coordonnées
GPS :
Latitude N 43°59' 32.8 / Longitude E 1°46' 57.8
30 septembre 2009
Dôme de Montmiral, 24 octobre 2009
Parce que cuisiner végétarien est une véritable fête pour les papilles !
Utiliser les produits les plus naturels
possibles, effectuer, s’il y a lieu, des cuissons douces, choisir des
alternatives végétales pour remplacer les produits animaux, permet d’alléger
les plats, tout en sublimant les saveurs des aliments, et en apportant bien être et vitalité au corps.
C’est une cuisine vivante,
une cuisine plaisir, riche d’une palette de
saveurs souvent méconnues.
Lors de cet atelier culinaire, nous
réaliserons ensemble un menu à la fois équilibré, original
et savoureux, à travers des recettes raffinées, mais rapides
et simples à élaborer, que nous
dégusterons ensuite bien sûr !
Verrines de carottes à la
purée d’arachide crunchy, prises en agar-agar
Crumble de courge spaghetti
aux éclats de tomate et olives, noix de cajou et Laguiole vieux
Tartelettes noisettées aux
pommes (sans gluten)
C’est le samedi 24 octobre 2009, à 17 heures ;
la réalisation du repas prendra deux heures et demie trois heures, suivie de la
dégustation, au
Dôme.
L’atelier se déroulera au Dôme de Montmiral,
à 5 km de Castelnau de Montmiral, à proximité de la forêt de Grésigne.
Le tarif est de 50 € par personne, payables
à l’inscription, afin que je puisse acheter les ingrédients, qui seront bio
pour la plupart ; toutes les préparations sont « maison ».
Chacun repartira avec des fiches recettes précises.
N’hésitez pas à me
contacter si vous désirez davantage de renseignements.
Valérie MONCAN : 06 75 99 73 39 /
05 63 57 26 78 valerie.moncan@gmail.com
http://cuisinetvoyage.canalblog.com/
25 septembre 2009
L’été jette ses derniers feux : clafoutis de melon à la purée d’amandes et au macis
Un petit billet tout rapide et tout ensoleillé, parce que l’été se
prolonge chez nous.
Un dessert imaginé un soir cet été alors que je désirais du sucré pour notre
petit déjeuner, et qu’il ne me restait aucun fruit … si ce n’est un melon
esseulé dans sa corbeille !
Je n’avais jamais fait cuire de melon, mais je m’étais dit qu’en
clafoutis, associé à de la purée d’amandes comme dans ces verrines, ce devrait être
réussi. Ma crème végétale maison contient déjà de la purée d’amandes, mais j’avais
envie d’en renforcer le parfum. Et quelle épice ? Fève tonka, certes, mais
j’avais envie de changer ; du macis, pour renforcer le parfum chaleureux
de ce melon gorgé de soleil.
Mariage parfait ! J’ai depuis refait ce dessert plusieurs fois, avec un succès unanime.
Alors vite, avec un des derniers melons pour cette année (recette très rapide en plus) :
Clafoutis de melon à la purée d'amandes et au macis (moule de 27 cm) :
Moule : 30 g de beurre - 50 g de sucre roux
Appareil :
200 g de crème végétale liquide (maison) + 50 g de purée d’amandes
blanche
25 cl de lait végétal
150 g de sucre de canne blond + 20 g de sucre vanillé maison
2 œufs + 2 jaunes
50 g de fécule de maïs + 50 g de farine T 65
500 g de melon en dés
Muscade ou macis
Beurrer le moule et le tapisser de sucre, y étaler les dés de melon.
Battre les œufs et le sucre en mousse. Ajouter la crème d'amande, puis le mélange farine, fécule de maïs et sel, battre moins vivement. Incorporer ensuite progressivement le lait et la crème, puis l’épice choisie.
Si vous n’avez pas de macis,
utilisez de la noix de muscade fraîchement râpée (celle en poudre perd
très vite ses arômes).
L’idéal est de laisser un peu reposer (c’est mieux pour toutes les pâtes contenant du gluten).
Verser cette pâte dans le moule sur les dés de melon.
Faire cuire 20 mn à 180° et 25 mn à 160°. Vérifier pendant la cuisson, couvrir au besoin.
Servir tiède.
23 septembre 2009
Galettes pulpe d’amandes et Comté (sans gluten) … ou comment se remettre d’un déjeuner à la cantine …
Entrée : croque-monsieur ; plat : saumon ; puis Kiri.
...
Le tout étant un menu équilibré « visé par une
diététicienne » !! Bien entendu, saumon d'élevage nourri aux farines animales ; quant au Kiri, si vous voulez vous culpabiliser d’en donner à vos enfants,
lisez donc la composition ! Donc viande, poisson et fromage. Y manqu’rait
pas un peu d’pâté des fois ?? Sincèrement, je ne me souviens plus de
la garniture du saumon (des pâtes
peut-être ?), parce que j’ai été un peu commotionnée par ce qu’il y
avait autour.
Notez bien, je ne découvre pas aujourd’hui combien les menus des collectivités sont nutritionnellement hérétiques, mes « longues » années dans l’enseignement m’ayant permis de bien connaître les menus des cantines scolaires (non, je ne poussais pas le vice jusqu’à y manger moi-même, je préférais concocter mes petites préparations, bien plus équilibrées et savoureuses), et mes séjours à l’hôpital dernièrement ayant parfait ma formation …
Ce qui me rend folle est le manque d’adéquation entre le discours ambiant, politiquement correct, et la réalité sur le terrain (c’est pareil dans la majorité des restaurants d’ailleurs, avec des légumes à dose homéopathique) ; le tout « cautionné par des diététiciens », estampille visant à rassurer les bons parents, ou les pauv’patients à l’hôpital …
Bon, ce n’est peut-être pas tous les jours aussi catastrophique, et je dois avouer que la cantine est bien pratique, mais franchement cela me désole que Vitali y mange en y prenant de mauvaises habitudes.
Je vous propose comme alternative des petites galettes à la pulpe d’amandes et au Comté, (cela marcherait également avec de l'okara-de la pulpe de soja) absolument savoureuses et saines ; elles sont toutes douces, toutes tendres, tout en ayant beaucoup de goût. Vitali et Marie en sont fan, tout comme nous ou tous ceux à qui je les ai fait goûter (n’est-ce-pas, Nicolas ?).
Elles sont le pendant des laits végétaux que je fais régulièrement : le plus souvent lait d’amandes ou, encore plus rapide (car il n’est nul besoin de les éplucher), lait cajou-noisettes (à peu près 2/3 1/3). Vous gardez la pulpe, et le tour est joué.
J’ai improvisé ces galettes un soir de détresse placardesque où j’étais rentrée au dernier moment, et où 6 yeux affamés me regardaient en me sommant de me dépêcher d’avoir une idée ! Improvisation réussie du premier coup, et donc recette minute bien-sûr !
Pour 5 galettes :
250 g de pulpe d’amandes (ou autre)
égouttée (voir les Laits végétaux ici)
25 g de farine de riz
1 œuf
25 g de comté + 25 g pour le dessus (le tout
râpé grossièrement)
Sel de l’Himalaya
Mélanger tous les ingrédients, en réservant 25 g de Comté à parsemer sur le dessus.
Mettre 5 grosses cuillères à soupe de pâte sur un Silpat (ou un papier sulfurisé) ; les façonner en forme de galettes ; parsemer de Comté.
Faire cuire 25 mn dans un four préchauffé à 180 °.
Elles sont meilleures tièdes-chaudes plutôt que brûlantes ; une vraie recette pour enfants, petits ou grands, voire très grands ;-) Accompagnez d’une poêlée de légumes ou de crudités, ou comme chez nous ce soir de potimarron coupé en grosses frites et cuit au four avec un peu de ghee et de garam massala ... régalez-vous en vous faisant du bien !
20 septembre 2009
Petit déjeuner pour la rentrée : gâteau poudre d'amandes et farine de riz (sans gluten), accompagné d’un kissel de framboises
Porte-sur-Ciel ...
(merci, Sarah, pour le jeu de mots ;-) Si vous ne comprenez pas, allez à Cordes-sur-Ciel, à proximité de chez nous)
Oui, lorsque l'on fait tourner le Dôme, la porte peut se mettre à l'opposé, c'est-à-dire à 7 mètres au-dessus du vide ; très surprenant et très beau ...
Que de temps sans un nouveau billet ! Mais aussi tout s’est enchaîné si rapidement que j’ai la sensation d’avoir été prise dans un tourbillon !
Tout d’abord le stage de yoga ; un vrai plaisir : un groupe vraiment sympa pour débuter notre activité, je pense que tout le monde a apprécié et le stage, et la cuisine, et le Dôme, et la région ! J’ai promis de mettre plusieurs des recettes en ligne, je n’oublie pas, juré ;-)
L’atelier indien ayurvédique :
là aussi, tout le monde est parti satisfait ; après le tchaï d’accueil et
avant de
concocter les différents mets, les participants ont eu droit à une
visite en règle du Dôme, architecturale et même technique (dans les entrailles
du Dôme !) par le responsable en chef des travaux, j’ai nommé Raymond ;
après le repas, terminé par l’Angelou (un vin blanc effervescent méthode
ancestrale, fermentation en bouteille exclusivement, sans ajout ni de sucre, ni
de levure exogène) de Jacques Galaup -certes pas ayurvédique mais néanmoins délicieux !
– chacun est reparti avec un petit sachet de laddous … sauf un participant, qui
l’a malencontreusement oublié sur la table … pour le plus grand bonheur de
Vitali et Marie !!
Continuer les finitions du Dôme, ranger, classer, accessoirement ( !) s’occuper de deux enfants, accueillir des amis, un hôte, se détendre un petit peu tout de même … et dormir de temps en temps … d’où cette longue période sans billet ! Mais le Dôme de Montmiral est désormais fonctionnel : repas sur réservation, chambre d'hôtes, accueil de stages, ateliers culinaires (calendrier des prochains thèmes imminent)... il reste encore les yourtes à installer !
J’ai quantité de nouvelles recettes
à vous proposer ; voici pour aujourd’hui notre petit déjeuner : gâteau poudre d'amandes et farine de riz (sans gluten), accompagné d’un kissel de framboises.
En ce qui concerne le gâteau, c’est un classique chez nous depuis plusieurs années déjà, dont l’idée vient de Valérie Cupillard, dans son livre Desserts et pains sans gluten. J’ai fait quelques changements, mais pas tant que cela en fait (cela concerne surtout la cuisson et le format) ; j’adore ce gâteau, tout moelleux et « mousseux » avec sa poudre d’amandes et sa farine de riz ; il faut surtout garder la poudre d’amandes blanches et le sucre blond, qui confèrent à ce gâteau toute sa douceur. Et j’ajoute de la fleur d’oranger, car je suis fan de ce parfum, qui amplifie encore ici la saveur de ce cake. Utilisez une véritable eau de fleur d’oranger, on en trouve de l’excellente chez de petits producteurs ou en magasin bio, évitez les ersatz Vahiné et compagnie vendus en supermarché, vous verrez que le goût n’est absolument pas le même.
Quant au kissel, c’est ukrainien,
et les enfants adorent ; Marie, avec un gros mal de gorge, s’est nourrie
pendant quelques jours quasiment exclusivement de mon lait et de kissel ! (Elle nous a fait aussi une journée lait maternel-Tucs ... mais ça il ne faut pas le dire !).
Le kissel est un dessert ukrainien (également russe ou polonais), un coulis de baies cuites dans de l’eau, traditionnellement épaissi avec de la fécule de pommes de terre ; j’utilise de l’arrow-root ; il peut être plus ou moins épais, plus ou moins dilué (personnellement je le fais assez liquide et pas trop dilué) ; c’est un peu acidulé (le nom "kissel" vient d’un mot slave signifiant "acide"), on le sert avec du kéfir, de la crème ou de la confiture. Ou bien, comme ici, en coulis pour accompagner un gâteau.
Lorsque nous étions en Ukraine, j’en faisais avec des canneberges délicieusement acidulées fraîchement achetées au marché ; en ce moment, c’est moins poétique mais très bon tout de même, vous pouvez utiliser les groseilles, griottes ou framboises surgelées Picard.
Alors allons-y, un petit déjeuner plein de vitalité pour que mon prince affronte sa longue journée d’école !
Chacune des deux recettes est très rapide à réaliser !
.
Gâteau à la poudre d'amandes et à la farine de riz (sans gluten) :
6 briochettes ou 8 saphirs (Demarle) :
80 g de beurre
100 g de sucre blond, dont 10 g de sucre vanillé (maison)
50 g de poudre d’amandes blanches
3 œufs
120 g de farine de riz
5 g de poudre levante avec gluten, ou 10 g sans gluten
1 cs d’eau de fleur d’oranger, ou une goutte d’HE de petit grain bigarade
Battre le beurre pommade (avec la goutte d’HE si l’on choisit cette option) avec le sucre, puis la poudre d’amandes ; ajouter ensuite les œufs un par un. Pour une texture bien "mousseuse", battre vivement et longuement.
Incorporer alors la farine mêlée à la poudre levante et à la pincée de sel. Ajouter l’eau de fleur d’oranger à ce moment.
Cuisson :
Four traditionnel :
20 mn à 180° ; couvrir les 5 dernières minutes
Omnicuiseur : 2 cs d’eau sous la grille ; 25 mn au total
Haut : maxi 10 mn, puis mini
Bas : maxi 10 mn, puis mini
Laisser ensuite 5 mn dans le four éteint.
Kissel :
600 g de canneberges, groseilles
ou framboises
100 g de sucre roux
50 cl d’eau + 10 cl
20 g d’arrow-root
Recouvrir les fruits choisis des 50 cl d’eau froide et porter à ébullition.
Passer et égrener au Champion grosse grille (ou au moulin à légumes grille fine).
Ajouter l’eau de cuisson, le sucre, porter de nouveau à frémissement ; pendant ce temps, délayer l’arrow-root dans un peu d’eau, et ajouter ces 10 cl à la préparation.
Maintenir à frémissement quelques minutes, le temps que le kissel épaississe, tout en remuant.
Transvaser dans un saladier et laisser refroidir ; mettre au réfrigérateur.
29 juillet 2009
Atelier culinaire du 17 août 2009 : cuisine indienne ayurvédique
La cuisine indienne est basée sur les principes thérapeutiques de la tradition ayurvédique : il y a 5000 ans, les Rishis (voyants, sages) connaissaient déjà cette science subtile des plantes, des herbes et des minéraux qui nous permettent de garder un juste équilibre.
L’Ayurveda, la « Science de la Vie », nous enseigne comment préparer une nourriture sattvique (pure, saine) ; il s’agit de cuisine végétarienne, réalisée à partir d’ingrédients frais, cuits de manière douce, ni trop épicée, ni trop grasse.
La cuisine indienne ayurvédique, avec sa richesse d’épices, d’ingrédients, de techniques de cuisson, nous offre un choix incroyablement varié, apporte toutes les protéines, minéraux, vitamines, énergie nécessaire, et est aussi saine que gourmande.
Lors de cet atelier, vous
pourrez en avoir un aperçu :
![]()
Raïta de tomates
Aubergines en curry de yaourt
et farine de pois chiches
Toor dal aux épices, tomate et noix de coco
Riz Basmati à l’indienne
Laddous (la friandise présente lors de tous les repas de fête)
La date retenue est celle du lundi 17 août 2009, à 17 heures ; la réalisation du repas prendra deux heures et demie trois heures, suivie de la dégustation, au Dôme.
L’atelier se
déroulera au Dôme
de Montmiral, à
Le tarif est de 50 € par personne, payables à l’inscription.
Vous serez accueillis avec un chaï, mélange d’épices maison, lait d’amandes maison,
sucré au sucre de canne.
Les plats préparés seront accompagnés d’un
chutney de pêches, maison bien sûr.
La majorité des ingrédients sont bio, nous cuisinerons au ghee (fait maison !), les épices sont bio, d’excellente
qualité, nous n’utilisons aucun mélange déjà tout préparé.
Chacun repartira avec des fiches recettes précises, et avec un document sur l’Ayurveda, le tout écrit par mes soins.
N’hésitez pas à me contacter si vous désirez davantage de renseignements.
Valérie MONCAN : 06 75 99 73 39 / 05 63 57 26 78 valerie.moncan@gmail.com
Dôme de Montmiral
Côte rouge
81140 Castelnau de Montmiral
22 juillet 2009
Melon en agar-agar parfum calisson
Comme promis, voici ces verrines de melon, que j’avais proposées en premier dessert lors de notre premier dîner apéritif au Dôme ; elles sont à la fois très parfumées et gourmandes grâce à la purée d’amandes, au miel, à l’eau de fleur d’oranger et aux pistaches, tout en restant assez peu sucrées et très légères. Elles accompagnaient parfaitement le muscat des caves de Massandra.
Mais même sans ce vin d’exception, vous pourrez les apprécier ;-)
La preuve, mes deux bambins adorent !
Elles sont en plus très rapides à réaliser !
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Verrine de melon pris en agar-agar, parfum calisson :
.
5 cs de miel de châtaignier
25 cl de lait végétal (amandes,
cajou, noisettes, noisettes-cajou, riz, soja …)
3 g d’agar-agar (1,5 cc, 1,5
paquet)
2 cs d’eau de fleur d’oranger
50 g de purée d’amandes
blanche
1 trait de citron
Pistaches non salées grillées, ou amandes effilées grillées (10 mn à 180°)
Mixer le melon avec le miel, la
purée d’amandes et l’eau de fleur d’oranger. Bien sûr, ajuster le miel selon la
saveur du melon ; on peut aussi mettre moins de miel et un peu de stévia.
Diluer alors l’agar-agar dans une petite quantité de lait, puis porter tout le lait à ébullition avec l’agar-agar ; laisser frémir 2 minutes environ, en remuant constamment. Mixer alors immédiatement avec le melon, ajouter le trait de jus de citron et répartir aussitôt dans les verres de votre choix (mini-verrines, flûtes, tumblers …) ou bien dans des empruntes en silicone.
Réserver au frais.
Au moment de servir, parsemer de pistaches ou d’amandes grillées.
Et, puisqu’on est dans le melon, un délice absolu : ce matin au petit déjeuner, clafoutis de melon au lait et crème végétale maison, pointe de purée d’amandes et noix de muscade … je ne vous dis que ça ! Prochain billet ;-)


















